L'Empereur


Les mesures malicieuses du premier mouvement. Petite danse entonnée par les violons, puis reprise dans la douceur grave des cuivres. Après, bien sûr, avec beethoven ça tourne au poum poum triomphant. mais que j'aime chez lui ces moments éclair où le jupitérien couillu redevient le petit garçon craintif et brave et pourtant apeuré par son père, et qui fredonne pour se consoler comme on s'encourage à chanter dans le noir.








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