Henry V
Une de mes pièces préférées et avec Kenneth Branagh, qui est à y penser le seul blond dont je sois tombée amoureuse. Kenneth parfait dans la peau du Prince Hal, qui réussit à le rendre tel qu'il est tout au long de la pièce, irritant, cabotin, jeune arrogant à la fois persuadé que s'il faut être roi, ce n'est pas pour être un roi médiocre, et en même temps hanté par la peur d'échouer, de se tromper, d'être désavoué par Dieu. Tout du long, il ne cessera de guetter les signes de victoire ou d'échec et surtout de ce qui le désigne comme ayant le droit pour lui ou non. "May I with right and conscience make this claim?" Quand il apparaît de façon spectaculaire comme sortant de la nuit, émergeant d'une lumière blanche, comme une seconde naissance après avoir tué le Prince Hal en lui (même si ce bad boy là se rappelle à son souvenir avec ses anciens compagnons) on voit en lui un jeune homme poupin, la bouche pincée et butée sur "son bon droit...