La Nausée (fin)
"Dire qu'il y a des imbéciles pour puiser des consolations dans les beaux-arts. Comme ma tante Bigeois : "Les Préludes de Chopin m'ont été d'un tel secours à la mort de ton pauvre oncle." Et les salles de concert regorgent d'humiliés, d'offensés qui, les yeux clos, cherchent à transformer leurs pâles visages en antennes réceptrices. Ils se figurent que les sons captés coulent en eux, doux et nourrissants et que leur souffrances deviennent musique, comme celles du jeune Werther; ils croient que la beauté leur est compatissante. Les cons."