Le rire du jour :
"Elle ne s'était pas doutée que notre temps, qui a probablement perdu la notion de passion amoureuse parce qu'elle est plus religieuse que sexuelle, juge puéril de se préoccuper encore d'amour, mais voue tous ses efforts au mariage dont il analyse le processus naturel avec une méticuleuse vigueur. Déjà alors étaient parus nombre de ces livres qui parlent, avec la candeur loyale d'un maître de gymnastique, des "révolutions de la vie sexuelle" et veulent aider les hommes à être mariés, et néanmoins contents. Dans ces ouvrages, l'homme et la femme ne s'appellent plus autrement que "porteurs de germes mâles ou femelles" ou encore "partenaires sexuels", et on baptise "problème sexuel" l'ennui qu'il s'agit de bannir de leurs rapports par toute espèce de variantes physiques ou psychiques."
Tannhauser
Autre question sur la grâce en musique : Comment un crétin pareil pouvait écrire de telles notes, aussi brûlantes, aussi ferventes, d'une émotion surhumaine, d'une religiosité aussi tendre, une musique aussi mystique donc, et d'une mystique enthousiaste, juvénile, en joie et en gloire ? Non il ne s'agit pas de Mozart vs Salieri, mais de Wagner et pour ce dernier j'ai une explication. Je crois que sa bêtise lui tenait lieu de religiosité. Références .
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