Katalin Varga



Un film de vengeance, d'honneur, de souffrance et de haine, dont le monde fait un peu penser à celui d'Ismaïl Kadaré, et, comme lui, raconté de façon si poétique, si sobrement, aussi, comme un conte ou une complainte épique, que cette histoire de sang et de sperme est sans violence, elle est naturelle, c'est une histoire de plus qui commence et finit dans la forêt.


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