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'savoir en toutes circonstances quand et où se poser'


Hier, printemps. Fenêtres ouvertes toute la journée. Travaillé mon soureth durant trois heures.




Le soir, regardé Mondovino, très bon documentaire. D'abord regardé ça en buvant de la kro, cette pisse d'âne. Puis décidé que ça ne la faisait pas devant un tel film. Ouvert un jour en avance un Bourgogne Grand Ordinaire Domaine Saint-Valentin de 2005. Je me demandais ce que ça donnerait. Vin curieux, avec un goût de cerise prononcé, qui m'a rappelé des vins libanais, qui se laisse boire et ne rend pas malade. Pas mal.





Sous le sable, d'Ozon. Le manque, c'est la présence (la mancanza è la presenza), comme dit Erri de Luca. Dommage que l'intrigue, longuette et ennuyeuse avec le personnage de Vincent, ne rend pas justice à l'histoire qui était un bon point de départ.

Un jour à m'habiller de noir, à ne me nourrir que de café, à écouter du Liszt : 'J'ai perdu ma force et ma vie'. Tout pour garder le sourire.

Le soleil, la neige, le froid.


Le soir, salade de chou fleur et pommes de terre, filet de panga poêlé, 3 endives à la vinaigrette et moutarde.


Toute cette glose sur l'unique poumon du pape, alors que tout ce qui est requis de lui est d'avoir 2 couilles.

Le Yi King est là pour nous enseigner ce que les oiseaux font naturellement : savoir en toutes circonstances quand et où se poser.

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