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Hebdomada X per annum


Rêvé que je jouais du cor, un cor anglais je crois. C'est-à-dire que l'on me mettait un cor en main, enfin autour de la taille, et je découvrais que je savais en jouer. C'est un rêve qui revient souvent, avec divers instruments. Toujours, je proteste que je ne sais pas jouer, et l'"on" insiste et finalement je découvre que je peux jouer. Minoutchehr, à qui j'avais raconté un de ces rêves, un jour, m'a dit que c'était un peu comme Muhammad à qui Gabriel tend le Coran à lire et lui de protester qu'il ne sait pas lire. Mais si, lis !

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Mis en bannière d'été cette photo de The Taste of Tea, qui me trotte en tête depuis des jours. Ce matin, j'ai compris, ce n'est pas tant pour le thé que pour les exercices de la fillette qui réussit ainsi à se débarrasser, avec volonté et obstination, de cet encombrant visage. Comme moi, je peux, je commence à le savoir et à le vouloir, me débarrasser de mes monstres, de mes peurs, de mes doutes, et je peux aussi avoir ce que je veux et qui je veux, passer enfin la porte de lumière, exploser dans le soleil et éclore enfin.



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Corbin à qui l'on demandait s'il croyait en Dieu répondait qu'il croyait aux Anges. Comme c'est vrai aussi, en ce qui me concerne !Est-ce que je crois en Dieu ? Je n'en mettrais pas ma main au feu, ni peut-être même le doigt. Mais aux Anges, oui, eux c'est l'évidence.

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