Naïveté à la fois bébête et fraiche du livret de La Flûte enchantée. Essai d'une autre mythologie, qui change des récits d'Ovide ou de l'Enéïde, une autre féérie. Fatigué de ces "idoles qui chient du marbre" (dixit Forman), on s'amuse à chinoiser, à persaniser, à franc-maçonniser, avant de retourner au culte froid de la déesse Raison. Après oui, viendra le Romantisme, mais ce n'est pas la même chose (même si c'est tout aussi concon). Finalement la source maçonnique dans l'art n'aura été qu'un feu de paille.
Tannhauser
Autre question sur la grâce en musique : Comment un crétin pareil pouvait écrire de telles notes, aussi brûlantes, aussi ferventes, d'une émotion surhumaine, d'une religiosité aussi tendre, une musique aussi mystique donc, et d'une mystique enthousiaste, juvénile, en joie et en gloire ? Non il ne s'agit pas de Mozart vs Salieri, mais de Wagner et pour ce dernier j'ai une explication. Je crois que sa bêtise lui tenait lieu de religiosité. Références .
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