Les vaches crient plus fort que les carottes mais sont moins vivantes que les hôtesses




On demandait un jour à un maître zen, pince-sans-rire, pourquoi il était végétarien. Il répondit :
"Parce que les vaches crient plus fort que les carottes !"
– Mais, objecta quelqu'un, je vous ai vu l'autre jour manger de la viande au cours du repas où nous étions invités !
– C'est que l'hôtesse était vivante, et la vache morte."

Henri Brunel, L'année zen.

Restez dans cette maison, mangeant et buvant ce qu'on vous servira.

Dans toute ville où vous entrerez et où vous serez accueillis, mangez ce qu'on vous offrira.

Luc, 10, 7 et 8.

Se méfier, comme toujours, des parangons de vertu alimentaire.

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Les 40 règles de la religion de l'amour

Tout cela est si lent, si lourd, si triste…

Pétrarque et la bataille de l'"arabisme"