mardi 21 août 2007

Travel is dangerous for birds and men


Pendant des années, alors que mes voyages pouvaient être dangereux, je me suis répétée cette phrase que j'aimais par dessus tout. Je n'avais jamais lu le livre hormis ce passage pioché dans un agenda. Et tout au long de cette lecture, je le guettais, en ayant peur de le manquer. Mais je savais qu'il ne viendrait qu'en fin de livre, tout comme cette autre phrase du Rivage des Syrtes, "Le monde, Aldo, fleurit par ceux qui cèdent à la tentation" qui m'a poursuivit depuis mes quinze ans jusqu'à ces dernières années, et qui n'arrive qu'à la fin :

"Travel is dangerous for birds and men. (Odysseus had shared the danger of the Hoopoe in the through of the wave) When I leave Geneva to go to Greece, when I leave my home in the twentieh century to visit Hellas, I hold my breath until the weeks of wandering are over, until home-life is restored, the family reunited. The Wood Warblers, even on Mykonos, can have no greater sense of the precariousness of this our life than I have I am one with Odysseus and the Hoopoe."

The Storm Petrel and the owl of Athena, Louis J. Halle

Et c'est maintenant que je me souviens que Hoopoe, la Huppe, est aussi l'oiseau-murid du Manṭiq al-ṭayr, la huppe, messager de Salomon et voyageur de la bonne nouvelle.

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