Rizwan-Muazzam Qawwali. Avec la musique soufie, on n'évacue pas sa douleur, on ne s'en console pas, on ne sort pas d'elle. On prend appui dessus pour tournoyer, pivot entre nadir et zénith. Fou de Dieu ou fou de douleur, ou fou d'allégresse, et d'amour encore, eh bien quelle importance ?
Tannhauser
Autre question sur la grâce en musique : Comment un crétin pareil pouvait écrire de telles notes, aussi brûlantes, aussi ferventes, d'une émotion surhumaine, d'une religiosité aussi tendre, une musique aussi mystique donc, et d'une mystique enthousiaste, juvénile, en joie et en gloire ? Non il ne s'agit pas de Mozart vs Salieri, mais de Wagner et pour ce dernier j'ai une explication. Je crois que sa bêtise lui tenait lieu de religiosité. Références .
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