Le concerto Empereur et son premier mouvement, par l'orchestre. Chez Beethoven, il y a souvent ça, ces notes virulentes, tonitruantes presque et puis soudain on baisse le ton, et c'est la surprise de quelques mesures chuchotées comme une confidence.
Tannhauser
Autre question sur la grâce en musique : Comment un crétin pareil pouvait écrire de telles notes, aussi brûlantes, aussi ferventes, d'une émotion surhumaine, d'une religiosité aussi tendre, une musique aussi mystique donc, et d'une mystique enthousiaste, juvénile, en joie et en gloire ? Non il ne s'agit pas de Mozart vs Salieri, mais de Wagner et pour ce dernier j'ai une explication. Je crois que sa bêtise lui tenait lieu de religiosité. Références .
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