L'allegro du concerto l'Empereur. Toujours le côté pom pom pom de Beethoven, et puis l'orchestre se taît et seul le piano continue, et alors ces notes fragiles et cristallines, non pas comme une comptine mozartienne, ces notes qui serrent le coeur, encore plus en clair-obscur que Mozart.
Dans la vie on prend toujours le mauvais chemin au bon moment. Dany Laferrière.
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