Autre question sur la grâce en musique : Comment un crétin pareil pouvait écrire de telles notes, aussi brûlantes, aussi ferventes, d'une émotion surhumaine, d'une religiosité aussi tendre, une musique aussi mystique donc, et d'une mystique enthousiaste, juvénile, en joie et en gloire ? Non il ne s'agit pas de Mozart vs Salieri, mais de Wagner et pour ce dernier j'ai une explication. Je crois que sa bêtise lui tenait lieu de religiosité. Références .
En fait, je ne m'en fous pas du tout.
RépondreSupprimerPour le reste, j'aime beaucoup vous lire, et j'aime cette catégorie OSF qui introduit juste de qui faut de délire pour que ce blog ne soit pas terriblement sérieux ;-)