En raison de son oeuvre poétique, on se représente souvent Omar Khayyam sous les traits d'un épicurien souriant, un brin alangui. Beïhaqî, qui l'a connu enfant, le décrit comme "un homme nerveux, de manières brusques et de mauvais caractère".
Tannhauser
Autre question sur la grâce en musique : Comment un crétin pareil pouvait écrire de telles notes, aussi brûlantes, aussi ferventes, d'une émotion surhumaine, d'une religiosité aussi tendre, une musique aussi mystique donc, et d'une mystique enthousiaste, juvénile, en joie et en gloire ? Non il ne s'agit pas de Mozart vs Salieri, mais de Wagner et pour ce dernier j'ai une explication. Je crois que sa bêtise lui tenait lieu de religiosité. Références .
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