La voix de Jankélévitch dans ses cours enregistrés me fait rire. Elle est pétulante, véhémente, on l'imagine dressé sur sur la pointe des poieds, agitant l'index pour mieux ponctuer son discours, comme un petit prof de lycée s'essayant à faire rentrer dans le crâne de crasseux cancres de Terminale les vérités élémentaires.
Tannhauser
Autre question sur la grâce en musique : Comment un crétin pareil pouvait écrire de telles notes, aussi brûlantes, aussi ferventes, d'une émotion surhumaine, d'une religiosité aussi tendre, une musique aussi mystique donc, et d'une mystique enthousiaste, juvénile, en joie et en gloire ? Non il ne s'agit pas de Mozart vs Salieri, mais de Wagner et pour ce dernier j'ai une explication. Je crois que sa bêtise lui tenait lieu de religiosité. Références .
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