Jankélévitch en débat : la pétulance même. Diable d'homme, diable de philosophe, si loin du détachement, de l'équanimité, fustigeant les "crétins... ou si vous voulez les abrutis", l'écouter m'éclate toujours, lui répondant, le méridional plein de faconde qu'est Michel Serres en semble tout affadi.
Tannhauser
Autre question sur la grâce en musique : Comment un crétin pareil pouvait écrire de telles notes, aussi brûlantes, aussi ferventes, d'une émotion surhumaine, d'une religiosité aussi tendre, une musique aussi mystique donc, et d'une mystique enthousiaste, juvénile, en joie et en gloire ? Non il ne s'agit pas de Mozart vs Salieri, mais de Wagner et pour ce dernier j'ai une explication. Je crois que sa bêtise lui tenait lieu de religiosité. Références .
Commentaires
Enregistrer un commentaire