La Rabouilleuse ou un ménage de garçon

D'un point de vue technique c'est on ne peut plus mal foutu : des intrigues non pas à tiroirs mais qui se succèdent comme des wagons disparates accrochés négligemment les uns aux autres, comme si on quittait à chaque fois un roman pour un autre, une hésitation constante sur qui est, au final, le personnage principal, une fin expédiée vite fait et on ne peut plus bateau (le méchant qui meurt dans le désert sous les coups des Arabes, ça fait très comtesse de Ségur, en somme) : C'est invraisemblable, grandiloquent, larmoyant… et tout à fait captivant, comme un vrai bon roman-feuilleton.

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