Au-delà des collines



Remarquable la façon dont le cinéaste a filmé la communauté, le prêtre, les sœurs, la police, l'hôpital. Il n'y a pas de vrais méchants, juste des gens dépassés, stupides ou bornés, finalement assez bons et bêtes (la douceur de la langue roumaine, tous semblent susurrer, chuchoter, sauf Alina, le seul cri).

Finalement, la seule personne antipathique, dans l'histoire, celle qui m'a donnée des envies de gifle tout le long, c'est Hristina, tout en pleurnicheries et bons sentiments, peut-être la seule vraie coupable, au fond, celle qui ne choisit pas qui supplie les uns et les autres et par qui tout arrive, la chiffe molle, qui n'est vraiment loyale à personne, jusqu'au bout. La tiédeur (que Dieu vomit, paraît-il).


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