J'aime mieux ce que dit Fabrice Midal de la méditation : pas quelque chose de confortable, comme un combat, parfois, un face à face avec ses démons, bien plus que la soupe rosâtre et apaisante du 'méditer pour se sentir bien dans la lumière et dans l'amour gna gna gna'. Au moins, Midal est comme Churchill, plus honnête, il promet du sang, du labeur, des larmes et de la sueur. Un côté sheikh des Quarante, en cela.

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