La mélancolie, c'est l'absence


Joli extrait d'entretien avec Jean Starobinsky dans le Télérama de cette semaine, interrogé sur le pendant de la mélancolie :

La présence. Car la mélancolie, fondamentalement, c'est l'absence. Mais en même temps, le mélancolique, en se repliant sur lui-même, peut se réfléchir lui-même… et la mélancolie devenir ainsi miroir de la mélancolie.

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