Es ist nichts Gesundes an meinem Leibe




Grenadins de veau gratinés au chèvre, purée de pommes de terre et d'oignons à la crème.

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Je lis dans le blog de Christophe André ces mots très juste sur l'artificialité de l'année qui débute en janvier, alors que tout le monde vit le recommencement au mois de septembre :

 je m'aperçois en écrivant ce billet que je continue de raisonner comme un écolier. Pour moi, une année commence en septembre, à la fin de l'été et au moment de la rentrée scolaire. Rien à faire pour me convaincre que le début d'une année se situe le 1er janvier : cela ne dit rien à mon corps, à mes émotions, à mes souvenirs. Alors que le passage des vacances à l'école ou au travail, le sentiment de l'été finissant, tout cela, oui, sonne pour moi comme une transition majeure et un véritable changement. Progressif et naturel, comme tous les vrais changements, et non soudain et artificiel comme les douze coups de minuit entre 31 décembre et 1er janvier. 

 C'est exactement ce que je ressens et le blues de la nouvelle année c'est en septembre que je l'éprouve, janvier n'est pour moi que la mi-année.

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À 6 h du matin, le lis un mail de Mirella qui m'annonce sa propre mort. Drôle d'impression. Il y a des gens qu'on imagine mal devoir partir si subitement. Comme une couleur tragique qui leur va mal. C'est quelqu'un qui semblait aimer la vie, la gourmandise, les amoureux… Je l'ai jamais vue qu'affable, modeste. Une bonne personne, comme on dit. Le genre qu'on n'imagine pas passer autrement que du bon côté de la Lumière.

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Pensées de rentrée : Penser à remaigrir, m'occuper, tenter une vie 'saine' voir comment ça fait, de vivre comme les gens 'exemplaires' ; comme une curiosité.

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Magrets de canard aux figues et vin rouge, pommes de terre sautées.
Tarte prunes, miel, fleur d'oranger, pavot.

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