Tempus passionis





Pour continuer la série "je ne peux rien ressentir comme tout le monde", autant la période de Noël me met dans un trou noir, autant la Pâques, et même la Passion, me remplissent de bonheur lumineux. Comme si les catholiques se trompaient (ou moi, avec mon horloge spirituelle déréglée), comme si c'était la Nativité qui était triste et le Retrait du Christ une grande joie (Il retourne chez LUI, au moins...). Oui, c'est un beau jour que celui de la Résurrection.

*

Oui, décidément, Pâques me fout la pêche. Passion ou pas, après le Carême, c'est le renouveau, la vraie sortie de l'hiver ; quant au supplice, il n'est guère différent de toutes les douloureuses épreuves et du désespoir que doit traverser le héros d'un roman d'initiation.


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Les 40 règles de la religion de l'amour

Pétrarque et la bataille de l'"arabisme"

Tout cela est si lent, si lourd, si triste…