dimanche 3 janvier 2010

À Chloris

Dingue de cet air, c'est la douceur, la tendresse retenue du piano, et l'enjouement mélancolique des paroles et de la voix, sûrement. Il y a une ressemblance avec les arias de Bach : la même dignité grave et gracieuse, précautionneuse aussi, comme des pas d'enfant incertains sur un parquet trop bien ciré, éblouissant et glissant.


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