L'homme comme un marais


Mais l'homme aux lentes barbaries
L'homme comme un marais
L'homme à l'instinct brouillé
A la chair en exil
L'homme aux clartés de serre
Aux yeux fermés l'homme aux éclairs
L'homme mortel et divisé
Au front saignant d'espoir
L'homme en butte au passé
Et qui toujours regrette
Isolé quotidien
Dénué responsable
Paul Éluard, Poésie ininterrompue.

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