La merveilleuse sonate 1 en do opus 2 pour clavecin d'Edelman. Je dis merveilleuse pour la simplicité apparente, naïve et tendre de quelques mesures (con expressione) qui s'infléchissent et s'attendrissent. C'est le dernier souffle du gracieux 18° siècle. Après viendra l'emphase romantique, à qui il faudra un piano pour mugir.

Sur le CD de l'enregistrement de Sylvie Pecot-Douatte, le sous-titre est dans la même provocation fraîche :

Jean-Frédéric Edelmann
Musicien Strasbourgeois des Lumières
Victime de la Révolution française

Edelmann est un des compositeurs à qui l'on a pu attribuer l'air de la Marseillaise.

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